Et voilà c’est déjà fini le
Burkina… En tout cas pour cette fois ! Le retour c'est toujours la partie la plus délicate dans un voyage, lorsque l'on flotte encore entre deux endroits : on voudrait ne jamais être partis et on est heureux d'être rentré. Pour faire face, rien de tel que d'en parler, de partager un ailleurs qui, hier encore, était son "ici"... Un petit bilan s’impose donc, voici un échantillon varié de ce que j’ai pu apprendre durant ces 3 mois.
J’ai appris à :
- Danser l’Azonto, représentation devant près de 3
000 personnes à Rimkiéta la veille de mon départ… Gros succès !
- Manger avec les doigts sans s’en mettre de
partout, un jeu d’enfant !
- Parler et comprendre quelques mots de Mooré
- Improviser des discours en freestyle
- Faire de la pâte à choux, des pancakes, du tian…
Merci Sarah !
- Travailler sous 40°c (et ça c’est pas de la
tarte)
- Conduire une P50 sur les « routes » de
Rimkiéta
- Ne pas s’attacher à un programme fixe, tout
change sans arrêt il faut s’adapter
- Me conduire en accord avec la culture Burkinabé,
soit notamment ne pas faire remarquer aux hommes qu’ils ont besoin des femmes
et être conscient que toute invitation est financière… Mais aussi donner des
nouvelles régulièrement, rigoler, boire le thé, boire la bière, manger du
poulet au maquis, et plus si affinité !
- J’en passe et des meilleures !!
Merci pour ça et bien plus encore,
tout particulièrement à Sarah, complice de crime, Sylvain, camarade de maquis, Denis,
faiseur de thé officiel, Rosalie, ma maman Burkinabé, Tall, roi de l’impro et
le reste de l’équipe de la MJCA, Maison des Jeunes, des Cultures et des
Associations, de Rimkiéta.
| Bonne arrivée en France ! |
The Dictons du Jour : Passer 3 mois au Burkina, épanoui(e ) tu reviendras !
Bravo ! et merci ! pour ce live si vivant et chaleureux !
RépondreSupprimerBernadette
Mad : "le Burkina, patrie des hommes intègres, tu n'oublieras pas !" je suis contente que tu aies vécu tous ces beaux moments dans un pays que j'aime tant. On ne "raconte" pas la gentillesse des burkinabés, on la vit ; c'est chose faite !! Bonne vie à tous les burkinabés
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